Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 20:25

Aujourd’hui… 
 

Il m’en a fallu du temps pour enfin sortir la tête de l’eau et prendre du recul pour analyser ce que j’avais vécu. Je sais que je reviens de loin car j’aurais pu très mal tourner. Ma vie de boulimique, d’anorexique et de toxicomane m’a servi de leçon et m’a ouvert les yeux sur beaucoup de choses, cela m’a permis de respecter la vie, les gens et surtout ma famille à qui j’ai donné beaucoup de soucis.

Il est vrai que l’on n’est pas parfait, que l’on peut commettre des erreurs dans la vie mais une chose est certaine, on a tous plus ou moins le potentiel/tout homme a un potentiel plus ou moins grand pour refaire surface. Avec de la volonté, de la persévérance et l’ambition/l’envie/ le désir de se faire soigner.

Je suis passé  par des moments de mon existence assez douloureux mais aujourd’hui je vis, je respire et je vais de l’avant avec plein de projets en tête. J’ai repris mes études en licence de droit après avoir obtenu mon baccalauréat avec mention 8 ans après avoir arrêter mes études. J’ai pour ambition de devenir avocat pénaliste dans quelques années.

Maintenant je ressens l’envie d’utiliser mon énergie pour faire partager mon histoire dans des établissements scolaires, dans des structures de personnes atteintes de T.C.A (Trouble du Comportement  Alimentaire) et pour participer à des groupes de parole d’anciens alcooliques ou toxicomanes.

Mes journées sont rythmées  par beaucoup de bénévolat dans divers domaines, en faveur des personnes âgées dans une maison de retraite de ma commune, de jeunes en échec scolaire et dans des structures de prévention contre la drogue. C’est vrai qu’il est parfois difficile de concilier les cours et mes actions, mais quel bonheur de se rendre utile/je ressens à me rendre utile après toutes ces années d’autodestruction.

Depuis ma perte de poids, j’ai maintenant stabilisé mon poids et j’apprends à renouer avec le sport pour resculpter ce corps que j’ai malmené durant temps d’années. J’ai eu la chance d’être repéré par un responsable d’agence de modèles et comédiens sur Paris qui m’a donné l’opportunité de parcourir les castings et, qui sait, peut-être réaliserai-je un jour mon rêve de faire enfin quelque chose de mon nouveau physique.

Je vis toujours dans mon appartement H.L.M à Bagneux pas très loin de la prunelle de mes yeux/ce que j’ai de plus cher au monde, ma mère, qui habite à deux pas de chez moi.

Beaucoup de mes amis que j’avais perdus en chemin à cause des maladies et la drogue sont revenus les bras ouvert et m’aident chaque jour à avancer avec joie et gaîté. Le chemin a été long et éprouvant mais au travers de mon histoire il y a de l’espoir. A tout ceux qui souffrent je dis : ne baissez pas les bras, chaque problème a sa solution, j’en suis la preuve vivante ! Courage et ne refusez pas les mains tendues.

Mon malheur a  fait de moi le personnage que je suis aujourd’hui et la religion de ma naissance m’a beaucoup aidé. Je la pratique du mieux possible. Je vis actuellement entre la France mon pays de naissance et l’Algérie mon pays de sang et de cœur.

Il est 04h50 du matin en ce 26 janvier 2010, ainsi s’achève mon histoire ; c’est avec les larmes aux yeux que je me rends compte que jai une nouvelle fois relevé  un défi, celui d’écrire l’ouvrage que vous venez de lire. Et du fond du cœur merci mille fois. 

Par BOULIMIQUE ANOREXIQUE
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 20:23

La drogue 
 

En pleine dépression, je ne pouvais plus me regarder dans une glace. L’image que je renvoyais était écœurante, insoutenable, horrible, et je pèse mes mots. Et un jour il y a eu la mauvaise fréquentation.  K. m’a proposé  de la cocaïne en me disant que c’était un coupe-faim. J’ai pesé  le pour et le contre : « dépenser mon argent dans la nourriture ou la drogue ? » 400 euros par moi de bouffe ou quelques doses de coke ? Le choix fut vite fait ! Et c’est à cet instant que j’ai mis mon nez dans la poudre blanche. 

Au début, je le dis franchement, cela me procurait un sentiment de supériorité qui effaçait les crises journalières et me coupait l’appétit ; je ne demandais que ça/c’est exactement ce que je demandais ! Enfin la solution miracle ! Lorsque que j’étais sous coke, je ne pensais même pas à la nourriture. J’étais dans mon monde, seul dans ma chambre, la paille à snif préparée et la cocaïne étalée sur mon bureau.  

J’ai caché  à mon entourage ma nouvelle trouvaille, que j’ai cru bonne pour moi. J’ai consommé longtemps de la coke. J’ai été jusqu'à  l’extrême pour maigrir. Il est vrai que j’ai perdu beaucoup de poids. Je pensais juste faire une cure sur un mois, pas plus, mais malheureusement j’ai continué car K. était là pour me rappeler que je devais en prendre. Il ne m’a jamais mis le couteau sous la gorge, je savais très bien ce que je faisais, bien évidement.  

Au fil des semaines et des mois, je me suis pris à mon propre piège. Il m’en fallait de plus en plus. Je n’avais pas mesuré les conséquences. Je devenais irritable en état de manque. Ma préoccupation dès mon lever, c’était de trouver de l’argent à tout prix/quoiqu’il puisse m’en coûter/coûte que coûte/à toute force/ pour m’acheter ma dose.  

Alors je n’avais pas d’autre solution légale que de demander de l’argent à  ma famille. Arrivé à ce stade, je me suis senti comme un moins que rien. Comment ai-je pu demander de l’argent à ma pauvre mère qui n’avait qu’une petite pension et à mon frère Abdel qui n’avait qu’une petite rente d’adulte handicapé ? 

K. m’a juste dit que cela était un coupe-faim mais ne m’a jamais parlé d’une forte dépendance. Comme un commercial, il n’a pensé qu’à son intérêt. 

Lorsque je n’avais pas d’argent, je le suppliais à genoux pour qu’il m’accorde un crédit, le manque était palpable. La dépendance s’est installée au fil du temps et moi j’ai plongé dans une forte dépression.  

Sur la table de mon bureau, j’étalais mes lignes de coke, la porte de la chambre fermée  à double tour, et j’enchaînais les rails ! Quelle honte…  

2002, ce fut un calvaire ! Une année noire que jamais je ne pourrai oublier. Je voulais tout simplement maigrir en un temps record mais je n’ai fait qu’aggraver mon cas, en plus de la boulimie /non seulement j’étais boulimique, mais j’étais devenu toxicomane. Un vrai sentiment de honte m’envahissait quotidiennement.

Le résultat était que j’avais en effet maigri et j’en ai payé le prix fort//Le résultat était double : j’avais en effet maigri et j’en payais le prix fort. En l’espace d’un an mon psychisme en a pris un coup ! J’ai eu des bouffées délirantes, j’étais paranoïaque, triste et seul. En me coupant du monde, j’ai perdu beaucoup de gens que j’aimais. La drogue a tout ravagé sur son passage.  J’étais l’ombre de moi-même, le visage pâle et marqué de fatigue. 

Malheureusement je sais que beaucoup ont recours à la coke pour tenter de maigrir afin de tromper la faim, des boulimiques mais aussi aux anorexiques. 

Il y avait ma santé qui en avait pris un coup, il y avait la famille que j’ai dupée, il y avait mon réseau social qui s’est volatilisé et les problèmes d’argent qui s’accumulaient. J’en suis arrivé à faire des crédits auprès d’organismes pour financer la drogue. Aujourd’hui je suis en surendettement à la banque de France et je dois passer devant un juge pour un rétablissement personnel pour effacer mes dettes.  Je n’étais plus moi-même avant de contracter/quand j’ai contracté des prêts à la consommation ! Interné à plusieurs reprises en psychiatrie, je n’arrivais psychologiquement pas à avoir un bon discernement !  Voila les ravages de la drogue … 

Dans un moment de solitude, j’ai joué avec le feu et j’ai perdu… Perdu ce qui me raccrochais à la vie : mes amis et ma famille. Alors si/pensant que ces quelques lignes pourraient servir de « leçon de morale » et ouvrir les yeux de ceux qui sont encore dans cette spirale, il m’était primordial de compiler les mots pour en faire ce chapitre.

« L’HOMME A DES FAIBLESSES ET C’EST AVEC LES ERREURS QUE l’ON APPREND »     
 
 

Par BOULIMIQUE ANOREXIQUE
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 20:22

La crise 

J’ai toujours senti  venir la crise, elle ne m’a jamais pris au dépourvu, elle venait me murmurer dans la tête : « Et si l’on faisait une crise à deux ? OK ou pas ? »

La crise de boulimie, elle procure un bien être, elle donne un sentiment de toute puissance, elle donne l’impression de contrôler la situation ; mais cela ne dure pas longtemps. Après vient l’heure de la culpabilité d’avoir gâché tant de nourritures alors que des gens souffrent de malnutrition. Mais il y a de l’extase au moment où l’on se pèse et la fierté, soit d’avoir perdu quelques grammes soit d’avoir stabilisé son poids.

La crise ne donne pas de rendez-vous à heure fixe ni à aucun moment particulier de la journée. Elle peut vous tenailler les tripes dès le matin et jusqu’au soir. En moyenne, je faisais une dizaine de crises par jour à la fin. C’était indépendant de ma volonté/hors de mon contrôle.  Je m’en serais bien passé/ car ces crises me demandaient beaucoup d’énergie, à la fin de journée j’étais complètement exténué. 

La crise elle demande de la réflexion et du calcul… Il faut se poser les bonnes questions : Ai-je le temps de la faire ? Ai-je suffisamment de nourriture à ingurgiter ou dois-je faire des courses rapidement ? Est-ce que je peux la faire à l’abri des regards indiscrets ?....

La crise est entourée de tout un rituel, la préparation d’un plateau de bouffe  demande une bonne organisation ; tout doit être à portée de mains, la bouffe doit être facile à manger  histoire de ne pas perdre de temps ; ainsi chaque aliment a son ordre de passage, sucré-salé ou salé-sucré ?

Si je devais comparer la crise/faire une comparaison, je dirais que c’est un match de boxe : un boxeur qui s’acharne contre un autre boxeur, Boulimie en fureur en crise/crise contre Jamel, et elle finissait par m’envahir Jamel de l’intérieur et fini par gagner. On la combat tous les jours, on lutte pour qu’elle ne nous mette pas K.O. Elle nous ronge de l’intérieur mais on résiste et on repousse la prochaine pulsion.

Du matin jusqu’au soir, j’ai lutté contre les crises. Parfois je gagnais mais le plus souvent elle était numéro 1 sur le podium.

La crise, si je dois la schématiser, c’est comme un alcoolique ou toxicomane en manque…

La personne se sent envahie par un sentiment diffus de malaise, de tension, d'angoisse. Elle ressent alors un besoin impérieux de manger. Les tentatives de lutte contre ce sentiment sont le plus souvent vaines.

Après avoir bien/consciencieusement ingurgité  une grande quantité d’aliments, je buvais également une grande quantité de liquide pour être écœuré, mon ventre était au bord de l’explosion à tel point que je ne pouvais plus me tenir droit ; j’accélérais le pas direction toilettes devant la cuvette ou salle de bain devant mon seau jaune.

Pour me faire vomir rien de plus simple que de m’enfoncer une brosse à dents dans la bouche/gorge car avecla longue/la fin je n’arrivais plus à me faire vomir en enfonçant mes doigts.

Combien de fois la crise m’a pris en pleine rue, chez la famille/dans la famille/chez des parents ou chez des amis, j’avais le cœur qui s’emballait car il me fallait trouver une solution d’urgence. Généralement je stoppais mes activités pour me retrouver seul dans mon appartement et soulager mes angoisses loin de tout le monde.

Je pouvais la débuter dans un magasin, entre deux rayons j’entamais les paquets de chips, bonbons, gâteaux. Quel boulimique ne l’a jamais fait …  lorsque je parle à des personnes qui sont ou ont été  malades ce scénario revient souvent.

Il est vraiment dur de se contrôler, de la vaincre et de l’oublier ! La crise nous obnubile à chaque instant … mais le boulimique est un malade à part entière, c’est important de le souligner. J’ai fait partie de ceux qui ont été dans un état second à manger sans se faire plaisir/mangeaient sans se faire plaisir, dans un état second. je sais que cela ne relève pas du caprice.…….

Combien de fois le soir, je me suis retrouvé dehors marchant d’un pas pressé et décidé/pressant le pas pour rejoindre l’épicier le plus proche afin de faire mon ravitaillement. Je ne perdais pas de temps et c’est en marchant que j’avalais une quantité  impressionnante d’aliments. Il m’est même arrivé de terminer tout ce que j’avais acheté avant même de rentrer dans mon appartement, je n’avais plus qu’à boire énormément et me purger l’estomac.

Combien de fois aussi je me suis fait vomir dans la rue ou dans un centre commercial après une crise. Les éclaboussures et l’odeur entachaient/imprégnaient mes vêtements mais cela restait un détail minime le plus important c’était de VOMIR.

Et enfin quand la crise a gagné son combat, je me retrouve seul dans la salle de bain où je fais couler l’eau à fond afin de camoufler les bruits pour que personne ne se doute du calvaire que je vis derrière  la porte.

Aujourd’hui, je gère mes pulsions. Même si j’ai arrêté de me faire vomir, il m’arrive, lorsque j’ai une baisse de moral en particulier, d’être confronté à une éventuelle crise, mais je reste fort ! Je la bats/vaincs maintenant et je suis le maître du jeu !  

Par BOULIMIQUE ANOREXIQUE
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 20:14

Remerciements

 

 

 

A vous tous qui m’avez soutenu durant ce périple, je tiens à vous dire que sans vous, je serais peut-être au ciel…

Merci Maman de me considérer comme ta fierté aujourd’hui ; tu vois, ton fils va beaucoup mieux, ne pleure plus s’il te plait, tout cela est du passé ; je t’aime tellement, si tu savais Maman !

A toi Christian : ta disparition m’a laissé dans le néant ; chaque jour je pense à toi et à ta famille ; s’il te plait de là-haut donne-moi la force d’avancer. Tu me manques ! Si loin de toi je me sens si seul parfois.

Un grand merci à Yvonne Savary, écrivain public, d’avoir pris le temps de me corriger car je suis très loin d’être littéraire ; mais j’ai attrapé une autre maladie : « la boulimie d’écrire ».

Je remercie les soignants qui m’ont pris en charge à temps.

Merci à tous ceux qui ont contribué à faire le personnage que je suis aujourd’hui, les bons et les méchants. 

Merci à ma famille de la rue. Je suis encore là ! A tous ceux qui souffrent dans la vie je demande de ne pas baisser les bras, de garder espoir. Que Dieu vous guide, Inch’allah.

Merci à toi Majid, pardonne-moi pour le mal que j’ai pu te faire, c’est avec les erreurs que l’on devient grand.

Merci à toutes les structures qui bichonnent « mes » malades, un jour, mes frères et sœurs de souffrance, viendra la guérison.

Et enfin merci à vous de m’avoir lu, grâce à mon éditeur qui a cru en moi, mille mercis à lui.

Et enfin le mot pour terminer, peut être inattendu de vous mes chers lecteurs : « PAPA, je t’excuse pour tout le mal que tu nous à fait, PAPA mon cœur a saigné mais pour la première fois je te dis : JE T’AIME, et j’accepte ton pardon ... »  


Par BOULIMIQUE ANOREXIQUE
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 20:13

Les régimes

 

 

 

En France on vend des régimes miracles comme on vend des patates sur un étalage dans un supermarché. Perdez 3, 5, 7 kilos en une semaine, voilà ce qu’on vous propose dans les magazines. J’ai testé pratiquement tous les régimes afin de perde du poids mais j’ai plus perdu d’argent que de kilos.

Régime ananas, 100% yaourt, régime SKARDAL tu crèves la dalle, SLIM FAST, régime légume vert, chou fleur ou encore les régimes à base de sachet hyper protéiné, la liste est longue …

 

Si je tente de résumer mes lectures sur internet au sujet des régimes, je dirai  que la préoccupation des adolescents face au poids est un problème universel. Les plus touchées sont bien sûr les jeunes filles, entre 10 et 17 ans, dont l’idéal de beauté est imposé par les magazines. Elles commencent à suivre des régimes au gré des parutions et aboutissent souvent à une catastrophe.

 

Pour augmenter ses chances d’avoir une bonne santé à l’âge adulte il faut une alimentation équilibrée à l’adolescence.  Supprimer de son alimentation tout ce qui est sensé faire grossir et prendre en plus des laxatifs et des diurétiques, c’est à la fois prendre le risque de sombrer dans l’anorexie ou la boulimie, et méconnaître les lois de la nature qui veulent que le corps des jeunes filles à l’adolescence ait besoin d’un dépôt de graisse où il peut puiser des ressources pour la transformation hormonale. L'IMC (indice de masse corporelle, quotient du poids par la hauteur au carré) est valable pour les adultes mais pas pour les jeunes car il ne tient pas compte de l’âge.

 

Il faut quatre repas par jour, penser au lait et à ses dérivés pour le calcium indispensable pour les os, aux fruits et aux légumes, sans négliger la viande ou le poisson mais aussi le pain et les féculents. Les garçons ont besoin de 2500 à 3000 calories par jour, les filles de 2200. Jusqu'à 60% des calories ingérées doivent être des carbohydrates, tels que le pain, les pâtes et les sucreries. Ils sont les combustibles du corps. Inutile de se priver de tout ce qu’on aime !

 

Ne mangez que pour satisfaire votre faim, au calme. Evitez l'excès de sel et l'excès de graisses d'origine animale.

Mais mangez un peu de tout pour avoir fer, calcium, vitamine A, calories ; une pizza de temps en temps ne fait pas de mal vous avez viande, fromage, et légumes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par BOULIMIQUE ANOREXIQUE
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  • : Jamel BOUSSETTA à été longtemps BOULIMIQUE et ANOREXIQUE il nous livre sur ce blog l'enfer qu'il à traversé. Il se met à nu pour expliqué l'envers du décor de la maladie qu'il l'a aspiré lors de son adolescence. Aujourd'hui il va beaucoup mieux mais à l'entendre dire il ne crie pas victoire... UN TÉMOIGNAGE BOULEVERSANT... à suivre
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